Comment ne pas résister au plaisir de profiter des pépites de Laurence Malherbe qui nous agrémente ce mois-ci de petites vidéos d’Isabelle BARTH, Professeur agrégée des Universités et Directrice de l’INSEEC Business School et d’une publication de la chaire Confiance et management de l’Université paris Dauphine sur confiance et  droit à l’erreur.

Isabelle BARTH  revient sur une situation que nous avons tous connue, celle de la promotion par l’incompétence ! Dans un contexte professionnel qui par ailleurs promeut en permanence la performance, le dépassement de soi, l’excellence, quel paradoxe….

On découvre au travers de cette vidéo que la promotion par l’incompétence a un nom, la Kakistocratie ( le pouvoir du pire en grec), qu’elle s’inscrit dans des systèmes organisationnels tels que la mafia, ou encore l’université et qu’elle répond à des objectifs parfois inattendus !.

La promotion de l’incompétence crée une dette qui renforce l’ascendant de celui qui promeut, elle permet de ne pas faire peur, et de nommer son « poulain ».Dans ce système, les qualités individuelles ne sont pas prises en compte, ce qui compte c’est la loyauté, même au détriment de la performance collective de l’organisation.Savoir  identifier ce type de situation permet sinon de lutter contre, au moins de s’en préserver!

Quant à la chaire Confiance et droit à l’erreur de l’Université Paris-Dauphine, elle inspecte les ressorts managériaux des organisations en identifiant la manière de gérer les erreurs avec des exemples concrets. Dès lors que la confiance est instaurée, l’erreur permet de progresser. On en identifie les causes et elle peut être source de développement personnel pour peu qu’elle alimente des processus d’apprentissage propres à ne pas renouveler ladite erreur, qu’ils soient individuels ou collectifs. Il ne peut y avoir prise de risque et sens de l’initiative sans erreurs. Il ne peut y avoir d’erreurs sans implication. Ou alors on sombre dans un forme d’apathie et de désintéressement préjudiciables à toute forme de performance. Ce droit à l’erreur fait partie de la philosophie même des démarches qualité dont le système de management ne pourrait pas fonctionner s’il n’y avait pas la détection des dysfonctionnements pour mieux améliorer le service rendu. N’y-a-t-il pas également dans l’erreur un indice de créativité? Ne pas hésiter à découvrir ICI cette étude enrichissante.

 

 

 

 

 

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