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Sur la planète de la territoriale, une actualité en chasse une autre ! Alors que le rapport sur le temps de travail des fonctionnaires mobilise l’attention des médias depuis quelques jours, c’est l’occasion de rappeler qu’il y a d’autres enquêtes qui paraissent et qui s’intéressent à la qualité de vie au travail, car le travail ce n’est pas qu’une question de temps, c’est aussi et surtout une question de qualité, et pourquoi pas de bonheur au travail ! et les baromètres ne cessent d’alerter ces dernières années sur une certaine dégradation, même relative, du bien-être au travail dans la fonction publique territoriale. Et les ingénieurs sont des femmes et des hommes comme les autres!

C’est dans ce cadre que L’AITF a mené une enquête sur le bonheur au travail auprès de ses adhérents. L’objectif affiché de Patrick Berger, son président, objectiver le débat sur la montée en puissance des risques psycho-sociaux.

Au travers de cette enquête, les ingénieurs territoriaux sont touchés par les mêmes maux que ceux de nombreux collaborateurs : une accélération du temps, une pression financière qui s’accentue et une perméabilité toujours plus forte entre vie privée et vie professionnelle. Au delà de ce constat, il est intéressant de noter que 53 % des ingénieurs (ayant répondu à l’enquête) se déclarent « souvent heureux au travail » et que les ingénieurs ont pris conscience des nouveaux enjeux de leur métier (managériaux, les outils numériques, la gestion du temps de travail….). A noter également l’écart entre le manque de reconnaissance (hiérarchie, usagers…) et l’importance accordée à ce critère dans le niveau de satisfaction au travail. Des constats que l’on fait dans tous les métiers de la fonction publique territoriale, que l’on soit ou pas encadrant, le signe que la reconnaissance au travail est sans doute l’enjeu des politiques RH dans les années à venir !

Pour aller plus loin : les résultats de l’enquête AITF

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